La prise d’hormones contraceptives concerne des centaines de millions de femmes sur le globe. En France elle subit depuis les années 2000 une diminution, phénomène sur lequel a enquêté la journaliste Sabrina Debusquat pendant plus d’un an pour produire J’arrête la pilule.

Chiffres femmes pilule

  • Dans le monde, 500 millions de femmes ont déjà utilisé un contraceptif hormonal.

(Source : Petitti DB, Sidney S. Four Decades of Research on Hormonal Contraception. The Permanente Journal. 2005;9(1):29-34.)

  • Sur la planète, 150 millions de femmes prennent une contraception contenant des hormones (dont 104 millions la pilule).

(Source ONU  http://www.earth-policy.org/data_highlights/2012/highlights26)

  • Dans le monde, 9 % des femmes mariées ou en union utilisent la pilule comme méthode de contraception (12,3 % dans les pays développés).

(Source rapport annuel 2015 de l’ONU.)

  • En France, en 2014 environ 4,5 millions de femmes prennaient la pilule (5 millions avant les scandale de 2013 autour des pilules 3e et 4e génération).

(Source :  Bajos N. et al, « La crise de la pilule en France : vers un nouveau modèle contraceptif ? », enquête FECOND, INED /INSERM, Populations et Sociétés, n° 511, 2014.)

  • Aujourd’hui, 36,5 % des Françaises âgées de 15 à 49 ans prennent la pilule (un taux qui n’a jamais été aussi bas depuis 1978). 
  • Entre 2000 et 2016, le recours à la pilule a diminué de 20 % en France (56,9 % des Françaises en 2000, 36,5 % en 2016).

(Sources :  Rahib D, Le Guen M, Lydié N., Baromètre santé 2016, « Contraception. Quatre ans après la crise de la pilule, les évolutions se poursuivent », Santé publique France, 2017. 8 p. et données INED)

  • On estime qu’environ 4 870 000  Françaises utilisent actuellement une contraception hormonale .

(Source : calculs de Sabrina Debusquat basés sur le Baromètre santé 2016 visibles dans ce PDF.)

  • On estime que 90 % des Françaises nées après 1952 auront utilisé au moins une fois dans leur vie la pilule.

(Source : Plu Bureau G., « Contraception orale œstroprogestative », La Revue du praticien. Gynécologie et obstétrique, n° 55, p. 24-29, 2001.)